Les questions suivantes vous demandent un travail de recherche personnelle (lecture qui complète vos
notes), dans le livre Anatomie pour le Mouvement Tome 1, si vous utilisez un autre livre, merci de citer vos sources.
1) A partir de la position anatomique, décrivez les différents plans dans lesquels se font les mouvements de la
colonne vertébrale.
Le plan sagittal est celui qui partagerait le corps en deux moitiés droite et gauche.
Le plan frontal (ou coronal) est celui qui diviserait le corps en corps antérieur et corps postérieur.
Le plan transversal est celui qui diviserait le corps en parties supérieure et partie
inférieure.
2) Par rapport aux axes qui traversent ces plans, nommez les différents mouvements ; par exemple : le
mouvement qui porte le haut du tronc vers l’arrière c’est ...
Par rapport au plan sagittal, la colonne peut effectuer des flexions latérales, c'est-à-dire que le corps peut
s’incliner vers la droite ou la gauche.
Par rapport au plan frontal, la colonne peut effectuer des extensions ou des flexions ou enroulements, c'est-à-dire
que le corps peut s’étirer ou se plier vers l’arrière ou l’avant.
Par rapport au plan transversal, la colonne peut effectuer des rotations, c'est-à-dire que le haut du corps peut
être orienté vers la gauche avec le bas du corps statique ou l’inverse ou orienté vers la droite, telle une spirale.
3) Décrire une colonne vertébrale à un élève qui n’en sait rien ; nommez les régions que vous décrivez
ainsi que leurs courbures.
La colonne vertébrale est située au milieu du corps humain. C’est le squelette du tronc qui est constitué
d’éléments de base appelées vertèbres. Elles sont au nombre de 33. La colonne vertébrale se divise ainsi en 5 parties reliées :
- La partie la plus haute, au niveau de la nuque, est la région cervicale composée de 7 vertèbres cervicales
dénommées avec l’initiale C, C1 à C7. Cette courbure creusée est nommée lordose.
- Le milieu du dos est la région dorsale qui comprend 12 vertèbres dorsales ou vertèbres thoraciques,
dénommées avec l’initiale D, ou T, D1 à D11. Cette courbure arrondie vers l’arrière (mais qui peut être inexistante) est nommée cyphose ou voussure.
- Au niveau des reins, c’est la région lombaire qui est composée de 5 vertèbres lombaires
dénommées par l’initiale L, L1 à L5. A ce niveau la courbure est appelée lordose puisqu’ elle est également creusée.
- Au dessous de la région lombaire, on trouve les 5 vertèbres du sacrum qui sont soudées, S1 à
S5.
- A l’extrémité de la colonne, les 4 vertèbres du coccyx qui comprend 4 ou 5 os soudés entre eux.
Les vertèbres sont les os constituant la colonne vertébrale.
Chaque vertèbre présente deux parties principales. L’avant qui est massif appelé le corps vertébral. L’arrière nommé
l’arc postérieur.
Le corps est à peu près cylindrique, on lui décrit six faces.
L’arc postérieur comprend de chaque côté un pédicule (imaginons deux branches courtes et épaisses) implanté à
l’arrière du corps. A ces deux pédicules sont rattachés des lames qui se rejoignent. De ces lames partent trois « branches ». Celles de chaque côté sont appelées apophyses de transverse et celle
du centre apophyse épineuse.
Vu de profil, à chaque étage, les pédicules des 2 vertèbres superposées limitent entre eux un espace : le trou de
conjugaison par où passe chaque nerf issu de la moelle. Ceci, symétriquement de chaque côté de la moelle
5) le disque intervertébral : quelle est sa composition, son lieu de placement ; quel est
son rôle dans le corps.
Le disque intervertébral se trouve à l’avant entre les corps vertébraux. Vu de dessus, le disque apparaît formé
de deux parties :
Une partie périphérique : l’annulus ou anneau fibreux, fait de lamelles concentriques de cartilages
fibreux, disposées comme une tranche d’oignon.
Une partie centrale : le nucléus, ou noyau. C’est une zone hydratée, formée de liquide
gélatineux.
L’ensemble est comme un amortisseur qui est fait pour supporter le maximum de pressions reçues par les
vertèbres.
L’idée de poursuivre une école de yoga est partie de quelques circonstances « hasardeuses ». J’ai
entrepris cette aventure il y a deux ans, au début par simple curiosité en m’inscrivant au cours de yoga de ma ville. Avant cela, cette discipline s’apparentait pour moi à de la gymnastique
douce qui procurait de la détente et qui réservée à des personnes peu sportives. L’expérience sur le tapis m’a laissé entrevoir qu’il en était tout autrement et que ce que j’en retirais était de
l’ordre de la profondeur liant sentiments de paix et de bien-être. Assurément, si une démarche spirituelle cheminait depuis quelques années, le yoga est venu naturellement s’y intégrer. Au bout
de quelques mois de pratique à raison de quatre séances par semaine, ma professeure de yoga m’a proposé de venir une semaine avec elle pour aller écouter le Dalaï Lama. De là s’est ensuivi sa
proposition pour que je devienne enseignante à mon tour.
J’ai alors découvert un lieu magnifique et rencontré des personnes partageant des sensibilités proches des miennes.
Cependant, à ce jour, je ne considère pas que l’Ecole de Yoga ait opéré des bouleversements dans ma vie mais plutôt qu’elle a été un lieu me donnant l’occasion de stimuler mon désir d’en savoir
toujours plus sur cette discipline.
Si ce bilan peut sembler par endroits quelque peu généraliste, je précise que cette première année d’école a
été pour moi l’aperçut d’une discipline aux multiples facettes riches et exigeantes et qu’à ce jour il me manque le recul nécessaire pour qu’une analyse suffisamment approfondie en
découle.
I) Les connaissances pédagogiques
a) Les différents yogas pratiqués à l’Ecole Française de Yoga de Lille
Rentrer à L’EFY, c’est avoir la possibilité de rencontrer des formateurs de trois lignées, puis d’effectuer un
choix. Les différentes approches sur la manière d’aborder les postures et de respirer furent pour moi une découverte. Je savais que pratiquer un sport et bien respirer étaient bénéfiques pour le
corps mais ici, les différentes techniques m’ont laissé entrevoir ce qu’elles pouvaient apportées de profitable au niveau non seulement du physique mais également du psychisme.
Le yoga de l'énergie
Cette lignée introduit dans la posture la circulation de l'énergie à l'aide de respirations, visualisations,
concentrations, …En réalisant des exercices progressifs tels que les mouvements préliminaires, on déplace sa pensée en inspirant dans le mouvement ascendant et en expirant dans le mouvement
descendant. Cela évite la dispersion du mental et la prise de conscience de toute les parties du corps visitées qu’elles soient externes ou internes. J’avoue que, malgré la personnalité
chaleureuse de Bruna, du fait de ma naturelle dispersion, pour l’instant c’est la forme de yoga qui m’attire le moins. J’en déduis aussi que c’est celle dont j’aurais le plus
besoin !
Le yoga de Durkheim
Dans cette lignée, j’apprécie l’aspect intériorité. Ici, c’est l’impression que l’on se donne davantage le droit à
la lenteur sans objectif de résultat et de performance. Cependant, je sais que l'engagement dans cette discipline demande des efforts, que l'obstacle majeur est la paresse ou la dispersion, que
l'assise demande de ne pas bouger, ne pas bailler tout en étant très éveillé. Catherine nous invite souvent à donner une intention à sa pratique avant de commencer, sur ce que l’on veut
changer, nettoyer en nous. Durckheim insiste sur l’expiration qui est un lâcher-prise, un abandon. Il est bon de rappeler que le but de la pratique c’est avant tout mettre en pratique son
quotidien.
Le yoga de Nil Hahoutoff
Le stage avec Laura m’a donné à identifier que ma préférence allait vers cette lignée. En effet, j’aime le travail
physique et le côté plus sportif de cette approche du yoga qui est davantage orientée sur la pratique posturale. Ce qui n’est pas à confondre avec de la gymnastique puisque malgré tout, selon les
postures qui doivent restées précises, il faut être conscient de sa respiration tout en observant les muscles qui travaillent, les points d’ancrage et les sensations. Cette observation vise à
adapter sa posture en fonction de nos limites physiques et psychologique.
Si pour l’instant, je suis attirée par la lignée Nil Haoutoff, j’attends avant de me décider, d’effectuer les stages
dans les autres lignées pour mieux déterminer mon choix.
b) Anatomie et physiologie
N’ayant pas d’emblée d’attirance pour ces disciplines, je reconnais qu’il est primordial en tant qu’enseignant de
connaître la manière dont fonctionne le corps humain. Par exemple, bien connaître la colonne vertébrale est un savoir essentiel pour éviter les postures dangereuses. Les cours d’anatomie
permettent de comprendre de façon exacte la mécanique des postures afin d’approfondir le ressenti durant la pratique, de mieux identifier les différences morphologiques et prévenir les accidents,
de sentir de l’intérieur les effets des postures sur les différents systèmes et de pouvoir au besoin individualiser l’enseignement.
Les cours sur le système nerveux est plutôt à voir comme un approfondissement de sa culture générale. Il est
cependant fascinant de comprendre ce qui coordonne les mouvements musculaires, ce qui contrôle le fonctionnement des organes et véhicule les informations sensorielles et motrices. C’est un
moyen de réaliser que le mental et le corps vont de paire et que toutes nos impressions et expériences laissent des empruntes dans le corps dont il faut comprendre l’origine. Mais s’il est
essentiel de reconnaître les émotions dans le physique, il faut savoir qu’il est possible aussi de modifier son psychisme à partir du travail sur le corps, travail qui peut s’effectuer à
travers les différentes postures et techniques respiratoires du yoga.
c)Historique et symbolique
N’ayant aucune connaissance sur les fondements du yoga, il n’a pas été simple, dès le premier weekend de suivre les
conférences de Gisèle. Par la suite, une familiarité avec l’histoire du yoga me laisse percevoir aujourd’hui la richesse des propos, les liens que je retrouve dans ma pratique sur le tapis et
dans ma vie quotidienne.
Du védisme à l’indouisme ou les fondements du
yoga
Le védisme, ancienne religion à l'origine de l'hindouisme actuel, est fondé sur les quatre Véda, livres sacrés dont
le nom qui signifie «savoir» en sanskrit. Postérieurement aux textes védiques, on trouve deux grandes épopées en vers dont le Mahabharata qui inclut la Bhagavad-Gîtâ. Tous ces textes
révélés ont maintenu des traditions transmises oralement depuis des générations. La Bhagavad-Gitâ est un magnifique texte classique sanskrit qui développe les enseignements pratiques et mystiques
du yoga. Le texte nous montre comment nous pouvons vivre le yoga à chaque instant de la vie quotidienne. Peut-être commettons-nous des actions parfois immorales, mais celles-ci se révèlent
beaucoup plus bénéfiques pour conserver le Dharma qui représente l’ordre cosmique. Par ailleurs il faut agir en se détachant de ses actes et de leurs résultats.
Ce texte exprimait déjà ce qui disent les maîtres et philosophes contemporains sur le moment présent et les lignes à
suivre pour être toujours au plus juste dans chaque situation.
Prâna, le souffle
Le grand principe de la pensée indienne est que tout ce qui se passe dans l'homme a son homologue dans le cosmos.
Tout comme il y a une respiration humaine, il y a une respiration cosmique. Tout comme il y a des rythmes humains, il y a des rythmes cosmiques, l'ambition du yoga étant de les
harmoniser.
Les notions concernant le souffle restent encore floues et je préfère ne pas les aborder pour
l’instant.
Les Yoga Sutras de Patanjali
Dans les dix règles de vie de Patanjali on distingue les Yama et Nyama. Les Yama sont des observances
morales envers les autres. Les Niyama sont des observances ou règles de vie par rapport à soi-même. Même si je trouve important de les relire de temps à autre pour me les rappeler, je perçois ces
règles non pas comme une leçon à savoir par cœur mais comme un cheminement continu menant vers l’apaisement. En effet, il ne sert à rien de vouloir être « quelqu’un de bien » si
le mental est comme « un singe sautant de branche en branche ». Je sais bien que les pensées sont autant de ruminations que d’anticipations joyeuses ou tristes et qu’il est très
difficile d’être complètement neutre et présent ne serait-ce que quelques secondes. Alors, pour libérer le mental des passions, des désirs ou des penchants égoïstes, la voie est celle de la
vigilance à tout instant. Cette attention que j’expérimente plus profondément sur mon tapis de yoga me permet ensuite d’être plus présente dans mon quotidien. Finalement, les relectures de
messages et les applications réalisées s’unissent les unes et les autres mesurant ainsi le chemin parcouru.
II) Connaissance de soi
a)Les temps de paroles et d’expression de soi
Connaissance de soi selon Durkheim
Avant les séances avec Catherine, chacun donne son impression sur son vécu d'être ici, sur ce qu'apporte le
yoga. La parole proposée à tous dans le moment présent permet de mettre des mots sur ses ressentis, ses fragilités ou ses joies. C’est un endroit où l’on se sent écouté, respecté, où l’on se
nourrit de la parole de l’autre. Ceci fait réaliser que malgré nos différences, chacun est lié par les mêmes doutes et recherche un même but avec des chemins plus ou moins différents mais
toujours jalonnés de difficultés. Ces mots posés avant la séance et à tout moment du quotidien donnent à vivre l'instant tel qu'il est et non pas tel qu’on le voudrait apportant ainsi une
plus grande lucidité.
Connaissance de soi avec la gestalt
thérapie
La Gestalt-thérapie dépasse la pathologie pour viser la connaissance de soi. Cette journée passée avec Eva a permis
de regarder ce qui pouvait nous encombrer et dont nous n’étions pas forcément conscients. Il faut savoir que l’on se construit avec l’autre et que chacun d’entre nous possède des milliers de
facettes. Selon les circonstances, l’environnement, les personnes, les ambiances, nous sommes en perpétuel ajustement. Depuis que nous sommes au monde nous avons vécu ou subit des tas
d’ambiances, par les valeurs familiales, la société. Nous avons pu vivre certaines facettes de nous alors que d’autres, afin de se protéger, ont dû être mises en arrière plan. A travers des
exercices, Eva nous a demandé d’être conscient corporellement. Quand une émotion apparaissait -ventre noué, transpiration, tremblement, respiration plus rapide-, la repérer au lieu de
la fuir pour ensuite pouvoir la traiter. Une manière d’explorer notre intériorité a été de répondre à mainte reprise à la question « Qui es-tu ? ». Nous répondons
d’abord : « Je suis : nom, profession, femme, j’aime ceci,… ». Au fur et à mesure de ce « Qui es-tu ? » répété, les couches d’étiquettes et d’illusions s’en
vont. Il n’est pas évident de quitter sa zone de confort dans laquelle est installé notre soi-disant identité. C’est un exercice, à mon sens, qui rend plus humble.
Connaissance de soi pendant le stage
Le stage a été un moment riche de l’année qui m’a apporté des éléments nouveaux malgré l’approche que j’avais
eue précédemment de la Gestalt-thérapie, plus anciennement de ma formation en médiation/communication et de mes années d’atelier théâtre. Les jeux proposés par Claude m’ont donné l’occasion
de comprendre encore plus le « qu’est-ce que ça me fait » tout en étant attentionné à ce que vivait l’autre. En tant que futur enseignante, c’est un axe sur lequel je vais devoir
travailler pour être à l’écoute de mes ressentis en étant ouverte à l’autre tout en sachant me respecter. Savoir dire OUI ou NON, dans l’instant demande un apprentissage des perceptions qui est
fondamental pour de bonnes relations à soi et à l’autre. Le stage a permis d’être également en relation avec son corps et le corps de l’autre à travers la danse, le toucher et ensuite les mots
mis sur les sensations que ces expériences provoquaient en nous. Diminuer les espaces entre son corps, son mental, ses émotions et ceux de l’autre est le moyen d’entrer en harmonie, de
trouver cette union que propose le yoga. La présence à soi permet de savoir ce qui se passe dans la relation, car la construction de soi passe par la relation à l’autre. J’apprends de moi à
chaque fois qu’une émotion remonte, que je suis consciente et que je peux mettre des mots dessus. La réponse apportée permet de « nettoyer » ce qui faisait barrage. Il est intéressant
de comprendre comment sont vécus mes échecs pour me donner ensuite le droit d’échouer, de mener ou d’être mené, de trouver mes limites entre risque et sécurité. La conscience de ma valeur me fait
savoir que je ne pourrai jamais plaire à tout le monde car les besoins de chacun sont différents. Etre conscient, c’est comprendre que ce qui me déçoit chez l'autre, ce n'est pas ce qu'il est
mais le fait qu'il ne corresponde pas à l'idée que je me fais de lui quant aux normes qui me sont établies. C’est donc une attention permanente à mes propres projections, c’est m’ajuster,
accepter mes erreurs, mes vulnérabilités, prendre mon temps pour écouter l’autre jusqu’au bout, me faire confiance. Un autre moyen d’arriver à cette connaissance est la pratique de la
méditation.
b) La méditation
La méditation n’est pas encore pour moi une pratique régulière même si lorsqu’elle est réalisée, les effets s’en
ressentent dans l’immédiat par le calme qu’elle procure. J’exerce davantage l’attention dans le quotidien à travers l’introspection et la relation aux autres. J’ai retenu quelques phrases
d’Anne-Marie : La méditation tient à cultiver les trois H: Humanité, Humilité, Humour. En effet notre pratique du yoga devrait perpétuellement nous orienter vers ces trois points. Découvrir
notre humanité avec ce qu’elle comprend de faiblesses pour ensuite déployer notre générosité sans en attendre de récompense ou de flatterie. Aussi, rester humble c’est comprendre que nos
connaissances ne seront jamais terminées et ne pas faire un bagage, une identité, de tout ce qui renforce l’ego. Rire de soi, c’est l’autocritique et la faculté de pouvoir être honnête
envers soi-même en vue de se changer. Tout est toujours à parfaire telle la flamme d’une bougie représentant notre mental, qui vacille mais toujours s'élève.
c)Les conférences, les échanges entre les élèves et la place de la lecture
Les connaissances à travers les conférences, les discussions entre élèves et la lecture sont également des moyens
d’approfondir les connaissances de soi. Dans ce qui est dit ou lu, je peux me retrouver et mettre des mots sur des ressentis non exprimés ou bien découvrir et expérimenter de nouveaux
horizons. Ici, je retrouve bien l’idée du yoga qui est de compléter et d’unir toutes les parties de l’être. Dans l’ensemble, les conférences, à part celles de Giselle, ne m’ont pas apportées de
grandes surprises. Les pauses et les repas ont été l’occasion de s’enrichir quand aux expériences des anciens élèves, ceux qui enseignent déjà, les méthodes qu’ils
utilisent Par contre, les différentes lectures effectuées durant cette année m’ont fournie une multitude d’enseignements sur le yoga. Il est bien évident que seule la pratique resterait
insuffisante. Les Revues Françaises du Yoga sont de précieux trésors. Chaque thème et postures sont décrits par différents auteurs qui permettent d’avoir des vues très différentes et
complémentaires au point de vue pédagogique, pratique, culturel et symbolique. Les carnets du yoga sont également riches et vivants de leur actualité. Les conférences données par Giselle m’ont
amené à lire le Mahâbhârata et à m’intéresser à tout ce qui touche aux différents courants spirituels.
Conclusion
Bien sur, une école quelle qu’elle soit apportera davantage que l’étude seul chez soi avec livres, vidéos ou
téléconférences. Parce que dans les écoles on y rencontre des personnalités multiples, des enseignants et enseignements très différents et complémentaires. Cette année aura été riche en
échanges et en découvertes. De ce fait, peu à peu une culture générale du yoga s’inscrit en moi, m’accompagne et me fait évoluer dans ma pratique. Certes, la rigueur que demande cette discipline
et qui me fait parfois défaut est vite corrigée à l’idée des examens en fin de parcours ! Humour mis à part, j’ai commencé à donné des cours bénévolement qui me font réaliser que cette
Connaissance en est à ses prémices. Je découvre ce qui me manque en termes d’explications quand mes « élèves » posent des questions. J’en suis au stade de penser savoir mais de ne pas
être suffisamment aguerrie pour dispenser ce savoir et l’exprimer avec fluidité.
Ainsi, ce bilan expose une évolution peu originale puisque cette année a été une année de découverte. Je me laisse
donc le temps d’intégrer les différentes connaissances et expériences en ne doutant pas que la deuxième année réservera ses surprises et qu’il en résultera une analyse plus affinée sur le plan
personnel.
17h à 19h: Les flexions latérales avec Laura (Nil Haoutoff)
Assemblée Générale.
Spectacle avec la comédienne Sabra ben Arfa avec la pièce "Je t'aime"
Dimanche:
8h30 à 12h30: Anatomie avec Anne-Marie
14h à 17h: Yoga de l'énergie avec Bruna
Le système nerveux humain est responsable de l'envoi, de la
réception et du traitement des influx nerveux. Tous les muscles et les organes du corps dépendent de ces influx nerveux pour fonctionner. Trois systèmes travaillent de concert pour remplir la
mission du système nerveux : les systèmes nerveux central, périphérique et autonome.
Le système nerveux humain est responsable de l'envoi, de la réception et du traitement des influx nerveux. Tous les
muscles et les organes du corps dépendent de ces influx nerveux pour fonctionner. Trois systèmes travaillent de concert pour remplir la mission du système nerveux : les systèmes nerveux central,
périphérique et autonome. Le système nerveux central est responsable de l'émission des influx nerveux et de l'analyse des données sensitives. Il comprend l'encéphale et la moelle épinière. Le
système nerveux périphérique est responsable de la transmission de ces influx nerveux vers ou à partir des nombreuses structures de l'organisme. Il comprend de nombreux nerfs crâniens et spinaux
qui sortent de l'encéphale et de la moelle épinière. Le système nerveux autonome est composé des systèmes sympathique et parasympathique et est responsable de la régulation et de la coordination
des fonctions vitales de l'organisme. Parmi tous ces composants, l'encéphale constitue l'organe principal du système nerveux, situé à l'intérieur de la boîte crânienne. Sans son enveloppe
protectrice, la dure mère, l'encéphale pèse en moyenne 1,4 kilogramme, ce qui représente 97 % du poids total du système nerveux central. L'encéphale est relié à l'extrémité supérieure de la
moelle épinière (au travers du trou occipital du crâne) et est responsable de l'envoi des influx nerveux, du traitement des données transmises par les influx nerveux et de la création des
processus de pensée, au plus haut niveau. L'encéphale est composé de trois parties : une de taille importante, le cerveau (ou hémisphères cérébraux), une plus petite, le cervelet, et le tronc
cérébral, qui relie le tout à la moelle épinière. Le tronc cérébral est communément partagé en trois parties, le bulbe rachidien, la protubérance et le mésencéphale.
Anatomie
Rappel sur la colonne vertébrale
Pratique sur le tapis
Flexions latérales
Dans la flexion latérale la force ne suffit pas, il faut également de la souplesse. "Aisance et fermeté" comme dans
la fable de La Fontaine: "Le chêne et le roseau"
Dans le fait de se courber, de se pencher d'un côté et de l'autre, il y a cette notion de prêter l'oreille, puis
d'accueillir nos différences. Comme un miroir qui prend le temps de la réflexion, nous explorons la gauche et la droite, le masculin et le féminin, l'Orient et l'Occident.
Dans un geste éminemment féminin, puisque le corps dessine une courbe, nous acceptons de "prêter le flanc", d'être
vulnérable, et rester sans aucune peur dans cette attitude d'abandon; Pour mieux revenir ensuite, dans un équilibre d'une force et d'une dimension nouvelles, nos deux "côtés" n'étant plus vécus
en opposition mais en union, au centre justement, non pas en fusion mais en transcendance.
Shiva, asymétrie, rythme intérieur de la réalité.
Cet article pourra éventuellement être enrichi après réécoute d'enregistrements
Vie peu axée sur le yoga ces derniers temps. Madame Yog doit se ressaisir! Même pas écrit son dernier week-end du mois de juin
Ce sera fait courant juillet.
Demain, madame Yog part en stage jusqu'à vendredi soir.
Au programme: pratique le matin selon la lignée Nil Haoutoff et l'après-midi des enseignements centrés sur l'ouverture et la transmission.
" Entrer en relation, et plus spécifiquement en relation pédagogique, c’est d’être en capacité de prononcer ces
2 mots fondamentaux : OUI et NON. Le OUI dit mon désir d’accueil de l’autre, dans sa radicale différence, et le NON dit mon désir d’exister pleinement dans mon rapport à l’autre, en
pleine reconnaissance de ma spécificité et de mes limites.
Dans cet espace ouvert par ces mots entre moi et l’autre, se développe notre plaisir d'être là. Alors, et alors
seulement, nous pouvons construire, jouer, apprendre et transmettre .
De plus, il s’agit de prononcer ces deux mots, opportunément, en plein contact avec ce qui se passe,
réellement, ici et maintenant, le plus loin possible de nos préjugés, de nos à priori mentaux, en réinvestissant le plus grand contact sensoriel à soi, à l’autre, au monde
extérieur en général, en identifiant notre ego sans s’y soumettre.
Nous travaillerons à cette affaire difficile, apprendre à vivre, sentir et prononcer tranquillement et
joyeusement ces 2 mots, sous toutes ses formes, en développant surtout notre conscience de ce qui se passe pour soi, mis en scène et en situation de jeux corporels et relationnels."
En rentrant, écrire également le bilan de l'année à rendre en octobre... Trois à six pages sur ce qu'apporte l'Ecole de yoga (entre autres)... c'est du sérieux, faut pas croire!
Bonnes vacances à ceux qui partent, bon soleil et bonnes lectures à ceux qui restent
14h à 17h: Les torsions et rotations dans le Yoga de l’énergie avec Bruna
17h à 19h: Les appuis sur les bras avec Laura
20h30 à 22h30: Conférence avec François R_oux "Le bien-être"
Dimanche:
8h30 à 12h30: "Connaissance de soi" avec Eva Lech_ner
14h à 17h: Suite des appuis avec Laura
Les torsions et rotations dans le Yoga de l’énergie
Avec Bruna, la séance commence toujours dans la bonne humeur. « Si vous n’attendez rien –de cette séance-
vous aurez beaucoup! »
Définition de la torsion et de la rotation:
Si l’on tourne la tête dans un sens et le tronc dans l’autre sens, c’est une torsion. La rotation consiste à tourner
les extrémités dans le même sens. On retrouve aussi les torsions-flexions ou en appui sur les avant-bras.
Celles-ci se font au niveau de la colonne vertébrale dans les régions cervico-dorsale et dorso-lombaire. Elles se
pratiquent couché, assis ou debout.
Toute tentative de rotation du tronc doit s'accompagner d'un redressement de la colonne.
Dans chaque séance de yoga, il doit y avoir une posture de chacune des huit familles. Il faut toujours préparer les
corps en l’étirant, le tonifiant et le déliant.
Lors des exercices Bruna emploie souvent le mot « ambiance ». Les ambiances du frontal ou de l’abdominal.
Comment cela touche notre respiration, comment cela nous rend présent avec un mental plus disponible ou toujours vagabond. Sans inventer de sensations, c’est l’occasion de bien se
connaître.
Il existe trois sortes d’appuis. Facial, latéral et dorsal.
Apprendre à cibler, selon les postures, quelles sont les parties du corps qui sont en action au niveau des épaules,
de la ceinture scapulaire ou des hanches. Savoir reconnaître une adduction ou une abduction, une antépulsion ou rétropulsion.
« Le yogi en appui sur les bras se donne pour tâche de se tenir à distance du sol, ni trop, ni trop peu. Trop
près, c'est la confusion et le manque de liberté ; trop loin, la relation se distend et se perd, je reste dans ma solitude. L'art de la relation juste, c'est l'art de la distance
juste. »
Remarque sur les temps d’inspiration et d’expiration qui se définirait par le mot « lenteur ». Prendre de l’accoutumance avec cette lenteur étonnante qui peut se développer. Plus la
respiration s’amplifie, plus elle va se ralentir. C’est un mécanisme purement physiologique où l’élasticité pulmonaire s’en trouve améliorée.
Conférence sur le bien-être
« Etre ou ne pas être, là est la réponse »
Pourquoi sur le tapis de yoga, sommes-nous si bien ? Pourquoi avons-nous tant de mal à être bien le reste du
temps ? Sur le tapis il est difficile d’approcher la discipline sans être totalement dans la présence. Si nous pensons à autre chose, nous ne sommes pas dans le yoga.
Après un historique, quelques solutions pour retrouver son être, pour arrêter les mécanismes de
l’agitation.
Notion d’équilibre. Exemple avec Bouddha qui était allé trop loin en se privant de nourriture jusqu’à l’épuisement
en pensant qu’il atteindrait plus vite la libération. Puis il a compris que c’était dans le juste milieu qu’était la vérité, car c’est dans le milieu que les choses sont justes.
Dans la langue française, « justice » a son pendant dans « injustice ». Pour
« justesse », il n’existe pas de contraire. Aussi, François R_oux a inventé le mot « injustesse ». "L’injustesse, c'est ce qui se passe quand on maltraite l’être qui en
nous."
"Dans le taôisme, il existe le non-être qui est de posséder l’être mais de manière non possessive." Moquerie sur
ceux qui prétendent l’avoir en sous-entendant que l’autre ne l’a pas !
Les techniques de rappel à l’être: mettre un minuteur tous les ¼ d’heure ou donner rendez-vous à son être -être
présent à soi- dans la journée, ne serait-ce que pour prendre une grande respiration. On peut également noter ses rêves.
Ne pas avoir peur de se balancer d’un pôle à l’autre car l’être peut se manifester par le bien-être mais aussi par
le mal-être. Mais malgré tout se souvenir du bien-être dans le mal être.
Lorsque nous mangeons, pendre conscience de ce que nous absorbons. Moins il y a d’aliments dans un repas, plus nous
apprécierons ce que nous aurons en prenant le temps.
La Gestalt-thérapie dépasse la pathologie pour viser la connaissance de soi »
"On se construit avec l’autre."
"Chacun d’entre nous possède des milliers de facettes, selon les circonstances, l’environnement, les personnes, les
ambiances, nous sommes en perpétuel ajustement. Depuis que nous sommes au monde nous avons vécu ou subit des tas d’ambiances, par les valeurs familiales, la société, … On a pu vivre certaines
facettes de nous et d’autres que l’on a dû mettre en arrière plan. "
La connaissance de soi à travers quelques exercices :
Qu’est-ce qu’évoque notre prénom ? Chacun raconte l’histoire de son prénom, pourquoi il apprécie ou
non, quel est le parent qui l’a choisi et pourquoi…Pour certains la question ne s’était jamais posée, ça allait de soi. Pour d’autres, la préférence va vers le surnom ou le diminutif à
connotation plus affectueuse.
Former avec notre corps les lettres de notre prénom (en lettre capitales). Sans temps de repos entre les
lettres, cela ressemble de la danse.
Travail sur les polarités. Choisir trois adjectifs qui nous définissent et que l’on aime bien et trois autres
qui nous déplaisent. Ensuite le dire à une personne en expliquant ce que ces mots évoquent en nous. Puis choisir l’opposé de ces adjectifs et donner à nouveau ses sensations.
Jeu « Qui es-tu ? ». Debout face à face, une personne pose la question à l’autre à intervalle
régulier. Exercice difficile puisque nous passons devant cinq personnes différentes pendant deux minutes. Difficile de soutenir le regard et de rajouter de nouveaux éléments à chaque passage.
Malgré tout, à chaque fois, on trouve un peu plus en profondeur. Ou alors l’appréhension fait que l’on reste au stade de la définition de l’état civil.
A travers ces exercices, Eva nous demande d’être conscient corporellement. Quand une émotion apparait
(ventre noué, transpiration, tremblement, respiration plus rapide,…), la repérer au lieu de la fuir pour ensuite la traiter en conséquence.
La paix extérieure est impossible sans paix intérieure.
Nous voulons tous qu'il y ait la paix dans le monde
Mais nous n'y arriverons jamais si nous n'avons pas
La paix dans notre propre esprit.
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