Cette chanson n'est qu'un brouillon, une ébauche de l'oeuvre qu'elle est en train de devenir. Mais je tenais à la partager avec vous
tous même si elle n'est pas encore complètement polie, car l'essence s'y trouve spontanément dans le coeur. Pour cela il vous faudra un instant pour imaginer une chorale de voix d'enfants et
d'adultes en canons, la guitare, la basse, les violons, la percussion, et quoi encore...
Imaginez en plus qu'elle pourrait être un hymne international à la Terre, la chanson thème des mouvements 'écologiques',
que tous les enfants du monde dans les écoles pourraient chanter, qu'elle serait traduite en plusieurs langues, chantée en canon... alors les ondes d'énergie positive seraient aussi fortes
que la chanson 'We are the world'.... (‘Nous sommes le monde' ). C'est bien beau mais le monde on le fait où, on le met où et quelle en sera la qualité ? Bonne question ! Si tout le monde
écoutait attentivement les paroles de cette chanson, ce serait le plus bel héritage que vous pourriez laisser à vos enfants.
Cet ode, cet hymne à la terre que les Grecs surnommait la déesse Gaïa est un hommage à l'entité vivante de cette planète qui donne et
contient la vie comme une mère et qui partage ses richesses inestimables telles que l'eau, l'air, le sel, l'oxigène, tous ses minéraux et sa terre qui sent bonne. On s'arrache les joyaux
qu'elle contient dans son intérieur qui sont une partie énergétique de ses organes intérieurs. Non seulement la terre est creuse mais elle respire, à son propre rythme, elle vieillit, mature et
ses vibrations s'élèvent chaque jour. Son père, le soleil qui l'éclaire, est témoin de sa générosité et de ce que ses enfants lui font vivre à travers leur amour ou leur inconscience. Il est
grand temps de s'éveiller car le futur des humains sur cette planète est incertain. Peut-être devriez-vous relire "La Vie Secrète des Plantes" de Byrd & Spalding. Tout est énergie. Même
l'eau possède une mémoire énergétique. On peut apprivoiser des insectes. Les singes peuvent additionner et comprendre des symboles et languages. La nature entière et tous ceux qui l'aiment
pleurent en ce moment dû à l'avidité du pouvoir de "certains" humains, à l'ignorance des uns et à l'indifférence des autres. Il ne faut pas passer à côté des immenses richesses et connaissance
que notre planète possède.
Soir après soir, nous sommes assis durant de longues heures face à une lumière scintillante. Les mêmes images
pénètrent nos cerveaux, uniformisent nos existences, nos connaissances, nos goûts, nos désirs. Nous passons plus d'heures à regarder des émissions sur la nature qu'à la vivre dans sa réalité ;
plus de temps à rire des plaisanteries à la télévision qu'à plaisanter nous-mêmes ; plus de temps à regarder des scènes simulées de sexualité qu'à faire l'amour.
Voici vingt ans, le mouvement écologiste alerta le monde en lui faisant comprendre que notre mode de développement
menaçait la nature et par là même notre propre survie. Aujourd'hui, notre environnement intellectuel doit faire face à une forme différente d'agression...
Notre psychique est submergé par les assauts de milliers d'images jouant avec notre sensibilité, notre affect. Des
millions de spots publicitaires conditionnent notre inconscient collectif et façonnent l'idéologie dominante de la télévision. Une idéologie où lajouissance immédiate par la consommation prime sur toute volonté de sens. A force derépétition, notre capacité d'attention se trouve diminuée, notre imagination et notre esprit critique s'épuisent, et nous avons de plus de plus de mal à nous consacrer aux
valeurs essentielles.
"Une semaine sans télévision" est une tentative collective pour sauvegarder notre plus précieuse ressource : la
lucidité.
Je n'ai qu'une vie. Je ne la regarderai pas passer, par procuration, comme unzombie, devant un poste de télévision. Je veux me sentir exister, furieusement. Je veux ressentir le bonheur, la tristesse,
intensément. Je veux percevoir le chaud et le froid, les parfums et la sueur, les rires et la fatigue, sans écran. L'assommoir télévisuel, cette camisole à mon énergie, cet étouffoir à
sentiments, ne m'anéantira pas. Je veux tout, je n'attends rien, le monde s'offre à moi.
La moyenne quotidienne de télévision par français est actuellement est de 3 heures 40. Après une journée de travail
et plus de trois heures devant le poste, le temps consacré à la vie sociale, civique, à la création.. ne peut-être que marginal, sinon inexistant. La critique de la télévision ne peut donc se
limiter à son contenu et doit le dépasser pour s'interroger sur le média en tant que tel. La télévision constitue un miroir pour notre société. Le briser ou le condamner ne changerait pas le
visage de notre civilisation. "Changeons et la télé changera". Eteignons-la et la vie commencera.
Mais vivre, c'est difficile. Il est tentant de chercher à échapper à la condition humaine. Cocaïne, héroïne et haschisch
demeurent des moyens prohibés pour atteindre des paradis artificiels. Prozac, alcool et télévision permettent, eux, de fuir la réalité sans enfreindre la loi.
Si nous devions classer comme drogue un produit synthétique inhalé entraînant une dépendance, la télévision ne
rentrerait pas dans cette catégorie. Pourtant, sans apparente action chimique, la télévision conduit à des phénomènes d'assujettissement comparable à ceux de drogues dures. Voici plus de dix ans,
une équipe de l'hebdomadaire Télérama proposait dans un quartier à des volontaires de rendre leur poste pendant une semaine. Seule une minorité de candidats parvinrent au bout des sept jours sans
avoir récupéré leur précieuse boite. Certains ne tinrent pas une journée. D'autres, honteux, louèrent des postes en cachette.
La télévision a ceci de particulier par rapport aux autres média qu'elle laisse son spectateur totalement passif. A
aucun autre moment de notre existence nous ne sommes aussi inerte, même dans notre sommeil, car les rêves y sont le produit de notreimagination. Contrairement au cinéma, où la lumière est projetée sur une toile, le poste de télévision la projette directement
sur le spectateur. Le scintillement de l'image engendre un phénomène hypnotique.
Nous regardons la télévision. Nous l'écoutons peu. L'image y est reine et la forme prime sur tout. Le pouvoir y
appartient aux apparences. Ne pas être conscient de cette règle de base peut conduire à desservir son propos pour celui qui est amené à y figurer. A la télévision, on est manipulé ou on
manipule.
La télévision est un prisme. Elle nous évite de réfléchir, de nous poser des questions existentielles. Elle nous
évite de les accepter et de les affronter. A force de fuir dans l'illusion au travers de cette glace, nous devenons incapables d'affronter la réalité se trouvant derrière la fenêtre. C'est au
final un véritable refus de la vie.
Une semaine sans télé, c'est un temps pour créer, construire, apprendre, lire, réfléchir, se rencontrer.. et
retrouver le goût et le parfum de la VIE.
J'écoute à la radio les nouvelles du monde
Notre terre, les enfants, hélas est moribonde
Et je doute que ceux qui sont à son chevet
Aient vraiment l'intention de vouloir la sauver
Préparer les vaisseaux, il vous faudra peut-être
Comme l'oiseau son nid quitter cette planète
Ce qui fût le berceau dès lors ne sera plus
Qu'un morceau de rocher infiniment perdu
Allons enfants du nouveau monde
Les jours d'espoir sont droit devant
Quelque part dans le ciel une terre féconde
Attend
Elle va faire de vous des hommes
Et vous deviendrez ses enfants
Alors protégez-la, ne refaites pas comme
Avant
Pour ce nouveau départ, est-il bien nécessaire
De faire renaître un Dieu qui suscite les guerres ?
Pour peu que cette terre soit déjà habitée
Evitez de leur mettre une croix sous le nez
Et puis n'inventez rien, au diable les conquêtes
Là, laissez-vous porter au gré des découvertes
Nous n'en serions pas là, qu'en sera t-il de vous
Sans la poudre à canon, sans la roue
Allons enfants du nouveau monde
Quelque part dans le ciel une terre vous attend
Depuis la première seconde
Du temps
Elle va faire de vous ses hommes
Elle deviendra votre jardin
Alors un prenez-en soin on peut la détruire comme
Un rien
Encore un petit mot, veillez aux différences
Dans l'uniformité la vie a peu de chance
Vous êtes lourds d'espoirs et de rêves brisés
Que le chemin est long jusqu'à l'éternité
un nouveau Plan Maladies Rares en 2010
Merci à vous tous et bravo pour votre mobilisation !
La pétition que nous avons lancée en janvier pour réclamer un Plan d’amélioration en faveur de la prise en
charge des personnes atteintes de maladies orphelines, a recueilli près de 200.000 signatures !
Nous avons aujourd’hui l'immense plaisir de vous annoncer que votre soutien à ce vaste mouvement a joué un rôle déterminant puisque, le 10 octobre, le Président de la
République a annoncé la mise en œuvre d'un second Plan Maladies Rares en 2010.
Dès la veille, 9 octobre, Madame Bachelot, ministre de la Santé, nous invitait à une réunion dans les prochaines semaines afin de définir le calendrier et la méthode de
travail pour définir les axes de ce prochain Plan.
Nous avons, tous ensemble, gagné ce combat essentiel pour les malades et leurs proches !
Nous mettons donc un terme au recueil des signatures de la pétition ; et c’est forts de vos si nombreux soutiens que nous allons participer à la construction de ce nouveau Plan, et à
l’accomplissement de toutes nos missions en faveur des malades.
Le 11 septembre marque le triste anniversaire d’une catastrophe hautement symbolique pour l’humanité. Peu importe nos croyances ou nos idées politiques.
Le système mis en place dans notre monde libre repose sur un sorte de contrat avec chacun d’entre
nous.
Nous le signons chaque matin simplement en ne faisant rien.
Article 1
J’accepte la compétition comme base de notre système même si j’ai conscience que cela engendre frustration et
colère pour l’immense majorité des perdants.
Article 2
J’accepte d’être humilié ou exploité à condition qu’on me permette à mon tour d’humilier ou exploiter
quelqu’un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.
Article 3
J’accepte l’exclusion sociale des marginaux, des inadaptés, des faibles car je considère que la prise en
charge de la société a ses limites.
Article 4
J’accepte de rémunérer les banques pour qu’elles investissent dans des salaires à leur convenance et qu’elles ne me
reversent aucun dividende de leur gigantesques profits qui serviront à dévaliser les pays pauvres ; ce que j’accepte implicitement. J’accepte aussi quelle me prélève de fortes commissions pour me
prêter de l’argent qui n’est autre que celui des autres clients. J’accepte...
Article 5
J’accepte que l’on congèle et que l’on jette des tonnes de nourriture pour que les cours ne s’écroulent pas,
plutôt que de les offrir aux nécessiteux et permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.
Article 6
J’accepte qu’il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu’on le fasse
lentement en inhalant ou en ingérant des substances toxiques autorisées par les états.
Article 7
J’accepte qu’on fasse la guerre pour faire régner la paix. J’accepte que, au nom de la paix la première
dépense d’État soit le budget de la défense. J’accepte donc que les conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d’armes et faire tourner l’économie mondiale.
Article 8
J’accepte l’hégémonie du pétrole dans notre économie bien qu’il s’agisse d’une énergie coûteuse et polluante
et je suis d’accord pour empêcher toute tentative de substitution s’il s'avérerait que l’on découvre un moyen illimité et gratuit de l’énergie... Ce qui serait notre perte !
Article 9
J’accepte que l’on condamne le meurtre de son prochain sauf si les états décrètent qu’il est un ennemi en nous
encourageant à le tuer.
Article 10
J’accepte que l’on divise l’opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur
temps à se combattre en me donnant l’impression de faire avancer le système. J’accepte d’ailleurs toutes formes de divisions possibles pourvu qu’elles permettent de focaliser ma colère vers les
ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.
Article 11
J’accepte que le pouvoir de façonner l’opinion publique, jadis détenue par les religions, soit aujourd’hui aux mains
d’affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états car je suis convaincu du bon usage qu’ils en feront.
Article 12
J’accepte l’idée que le bonheur se résume encore, l’amour au sexe et la liberté à l’assouvissement de tous mes
désirs, car c’est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serais malheureux et plus je consommerais. Je remplirais donc mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de
l’économie.
Article 13
J’accepte que le valeur d’une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, que l’on apprécie son
utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité et qu’on l’exclu du système si elle n’est plus assez productive.
Article 14
J’accepte que l’on paie grassement les joueurs de football ou les acteurs et beaucoup moins les professeurs et
les médecins chargés de l’éducation et de la santé des générations futures.
Article 15
J’accepte que l’on mette au banc de la société les personnes âgées dont l’expérience pourrait nous être utile
car, étant la civilisation la plus évoluée de la planète et sans doute de l’univers nous savons que l’expérience ne se partage ni ne se transmet.
Article 16
J’accepte que l’on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours pour que je puisse
apprécier à quel point notre situation est normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu’entretenir la peur dans mon esprit est bénéfique pour moi.
Article 17
J’accepte que les industriels, les militaires, les politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans
me concerter des décisions qui engagent l’avenir de la vie et de la planète.
Article 18
J’accepte de consommer de la viande bovine et autres traités aux hormones sans qu’on me le signale
explicitement. J’accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier permettant ainsi aux trusts agro-alimentaires de breveter le vivant, d’engranger des dividendes conséquents, de
tenir sous leur joug l’agriculture mondiale.
Article 19
J’accepte que les banques internationales prêtent de l’argent aux pays souhaitant s’armer et se battre et de
choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu’il vaut mieux financer les deux côtés afin d’être sur de gagner de l’argent et faire durer les conflits
le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s’ils ne peuvent rembourser leurs emprunts.
Article 20
J’accepte que les multinationales s’abstiennent d’appliquer le progrès social de l’occident dans les pays
défavorisés, considérant que c’est déjà une embellie de les faire travailler. Je préfère qu’on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des
conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l’homme et du citoyen nous n’avons pas le droit de faire de l’ingérence !
Article 21
J’accepte que les hommes politiques puissent être d’une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense
d’ailleurs que c’est normal vu les professions qu’ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro est de mise.
Article 22
J’accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l’agro-alimentaire vendent dans les pays
défavorisés les produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident.
Article 23
J’accepte que le reste de la planète c’est à dire quatre milliards d’individus puissent penser différemment à
condition qu’ils ne viennent pas exprimer ces croyances chez nous et encore moins tenter d’expliquer notre histoire avec ces notions philosophiques primitives.
Article 24
J’accepte l’idée qu’il existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé et si nous
sommes doué d’une conscience et d’un langage ce n’est certainement pas pour échapper à cette dualité mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.
Article 25
J’accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompu de conflits, de conspirations politiques et
de volontés hégémoniques et je sais qu’aujourd’hui tout ceci n’existe plus, car nous sommes au sommet de notre évolution et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du
bonheur et de la liberté de tous les peuples comme nous l’entendons tous les jours dans nos discours politiques.
Article 26
J’accepte de discuter. Je considère comme vérité toutes les théories proposées pour l’explication du mystère
de nos origines et j’accepte que la nature ait pu mettre des millions d’années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques
instants.
Article 27
J’accepte la recherche du profit comme but suprême de l’humanité et l’accumulation des richesses comme
l’aboutissement de la vie humaine.
Article 28
J’accepte la destruction de la quasi disparition des poissons de nos rivières et de nos océans. J’accepte
l’augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans la nature. J’accepte l’utilisation de toutes sortes d’additifs dans mon
alimentation car je suis convaincu que si on les met elles sont utiles et sans danger.
Article 29
J’accepte la guerre économique sévissant sur la planète même si je sens qu’elle nous mène vers une catastrophe
sans précédent.
Article 30
J’accepte cette situation et j’admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l’améliorer.
Article 31
J’accepte d’être traité comme du bétail car tout compte fait je pense que je ne vaut pas mieux.
Article 32
J’accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci et de ne formuler aucune véritable
opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J’accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.
Article 33
J’accepte donc en mon âme et conscience et définitivement cette triste matrice que vous placer devant mes yeux
pour m’empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et celui de tous et je vous en remercie.
Fait par amitié sur la terre le 11 septembre 2003 par un anonyme....
La paix extérieure est impossible sans paix intérieure.
Nous voulons tous qu'il y ait la paix dans le monde
Mais nous n'y arriverons jamais si nous n'avons pas
La paix dans notre propre esprit.
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