Tout au long de notre vie, nous traversons non pas une mais plusieurs enfances en commençant par la
nôtre, puis celle de nos enfants, de nos petits-enfants et de nos arrière petits-enfants si nous avons de la chance. Notre enfance est en partie déterminée par celle qu’on vécue nos parents. La
manière d’élever un enfant se transmet de génération en génération bien qu’elle s’adapte et se modifie lentement, elle garde généralement les traces d’un certain héritage.
Toutefois, les enfants adaptent à leur manière, les règles imposées par leurs parents, ce qui entraîne souvent des
tensions. Ces dernières peuvent être dues au fait que les parents s’inspirent d’un mauvais modèle. Si en tant que parents on s’inspire de l’éducation que l’on a reçue, on risque de reproduire un
modèle désuet. Il serait peut-être préférable d’essayer de revivre notre propre enfance pour se souvenir de ce que l’on ressentait vis-à-vis de l’éducation que nous inculquait nos
parents.
Appréhender l’éducation reçue avec les yeux d’un enfant s’avère très enrichissante. On commence à se souvenir de ce qui nous impressionnait énormément, de ce qui nous frustrait
ou nous rendait heureux. Essayez de vous mettre à la place de vos enfants quand vous les voyez appréhender les surprises de la vie. Retracez en détail le scénario de leur journée. Vous pouvez,
par exemple, écrire un journal imaginaire en adoptant leur point de vue. Prendre part aux aventures candides des enfants est beaucoup plus épanouissant que de limiter le rôle de parents à celui
de gendarme. Nos enfants peuvent nous réapprendre à expérimenter les merveilles du monde. Leurs sens sont toujours en éveil, leurs souvenirs ne sont pas ternis par les sanctions, et leur
imagination, que l’habitude n’a pas encore altérée, est débordante. Profitons des instants passés aux côtés de nos enfants et laissons-les être nos gourous pour qu’ils nous enseignent de
nouvelles manières de percevoir le monde.
Les
psychologues pensent que les bébés et les jeunes enfants créent plus rapidement des liens avec des enfants plus grands ou avec des adolescents qu’avec des adultes. C’est peut-être dû au fait que
les adultes étouffent l’enfant qui est en eux parce que le monde des adultes considère la manière immédiate et absolue qu’ont les enfants de percevoir les choses comme irréfléchie ou trop
simpliste. Cependant ressentir la vie de manière immédiate comme le fait un enfant est une condition de base nécessaire à la relaxation.
Un adulte a tendance à aimer les gens qui l’aiment, à être sensible aux compliments, à faire attention à ses propos
ainsi qu’à son apparence, à refuser de s’amuser, voire à éprouver des difficultés à exprimer son enthousiasme et ses émotions. L’enfant qui est ennous a été étouffé par des tonnes d’habitudes qui sont autant de couches intérieures. L’art de la relaxation
peut, entre autres, aider à supprimer ces couches qui nous empêchent d’avoir une vision plus juste du monde et d’établir des relations plus sincères.
Passer du temps avec des enfants et apprendre à leur contact à désactiver nos pires habitudes d’adultes peut
faciliter le processus de purification.
Hier j'ai fait un bon dessert
Simple, raffiné et pas cher
Coupez les fruits en morceaux
Rajoutez du cointreau
Mettez un moment au frigo
Battez avec du sucre
En neige les blancs(beuh ça rime plus) Donc: Battez avec du sucre blanc En neige les blancs Faut que ça mousse
Sur oranges et pamplemousses Mettez sous le grill du four
Puis mangez, c'est fait pour! (m'vouais)
Bon appétit!
...Les petits! (re m'vouais)
...Avec les jaunes faites une crème anglaiz'
Faites-vous plaiz'!
Le chemin que je découvre est celui du quotidien. Sans religion, ni croyance particulière. C’est un chemin dénué
d’extraordinaire, habillé d’ordinaire. C’est un chemin de vie parmi tant d’autres, ni plus, ni moins.
Chaque jour est un jour nouveau. Je me lève et une nouvelle journée commence. Je me regardeet observe mon comportement sans jugement. Chaque jour j’apprends. Lorsque je juge et que la colère ou l’impatience me gagnent
en soulevant les voiles de la tourmente, ou lorsque je souris, je m’observe, tout simplement. Chaque journée m’apprend à vivre un peu plus en conscience, à mon propre rythme. Je n’attends rien.
Je n’apprends rien si ce n’est l’acceptation et le pardon.
Le chemin ne s’achète pas, il se vit. C’est un lien que l’on établit avec une part si intime et si profonde de
soi-même que ce serait trahison de la monnayer. Elle est inestimable et sans prix.
Le chemin que j’entrevois lorsque j’ouvre les yeux, reste pragmatique et accessible à tous, sans distinction
d’aucune sorte. C’est un chemin pétri de bon sens et de simplicité qui permettent d’accéder à une réelle liberté inconditionnelle au travers de l’apprentissage du
non-attachement.
Cette liberté demande intégrité et honnêteté envers soi-même; de la transparence. Elle se cultive au quotidien. Une période de sevrage est souvent nécessaire.
Elle nous apprend à désapprendre et dénouer les liens qui nous retiennent prisonnier de nos automatismes afin de laisser notre barque ouverte et offerte aux vents du grand large.
On ne choisit pas ce chemin. C’est le chemin qui nous choisit si nous savons lui prêter une oreille attentive. Ce
n’est pas un choix de raison ou de déraison. C’est une évidence de cœur.
C’est un dialogue qui s’ouvre entre soi et le monde. Il permet de regarder le fleuve et la fleur avec des yeux innocents, sans jugement, sans présupposer aucun, avec un regard d’enfant. Un regard
qui ressemble à une prière…
Ce qu’enseigne nombre de sciences contemporaines à nouveau émergentes, c’est que l’Univers, et donc notre monde, est
constitué d’énergie et que cette énergie possède une conscience.
Du règne minéral, jusqu’à l’homme, toutes les manifestations de la vie sur terre sont des déclinaisons d’une même Conscience.
Cela implique qu’une communication devient envisageable et possible entre ces différents états de conscience. Et
ceci ouvre de nouvelles portes.
Si l’on accepte de remettre en cause ses acquis et ses habits de raisons, de réapprendre à observer le monde en
faisant taire son mental, un champ infini de possible commence alors à germer… Ici et maintenant, dans ce présent qui accompagne notre propre conscience.
Il y a ici et maintenant, la plus belle des promesses, celle qui pose une union ordinaire et cependant sacrée entre nous et le monde. Aujourd’hui, et plus que jamais, cette union commune, cette
co(m)-union est entrain d’éclore dans le terreau de notre vie et nous en sommes tous les acteurs privilégiés et l’intelligence motrice. Un cycle se termine pour en accueillir un
autre…
Il y a là un défit pour certains, une évidence pour d’autres, mais en tous les cas un avenir et une
promesse pour tous…
Sur ce chemin, qui reste parfois un chemin de croix et de solitude, nous ne sommes jamais seuls. Et pour guérir il
est parfois nécessaire de tomber malade…
Nous pouvons tenter de comprendre et de connaître dans ses moindres détails l’histoire du monde. Cela nous prendra
du temps, mais cela reste dans le domaine du possible. Nous pouvons amasser des montagnes de connaissances et être celui qui sait. Nous pouvons essayer de comprendre les intrigues de notre monde
afin de combattre les injustices et être celui qui brandit l'épée de la justice, nous pouvons même espérer 2012 comme une concrétisation de nos plus beaux espoirs.
Mais tout cela ne remplacera pas, et ne nous dispensera jamais de tourner notre attention à l’intérieur de
nous-mêmes afin de nous observer et mieux nous connaître. Tout cela ne remplacera jamais le fait de vivre pleinement notre vie afin d’expérimenter et de mûrir.
Nous portons, au plus profond de nous, nos plus belles promesses, à nous de les découvrir et de les mettre en lumière, de les faire éclore dans le terreau du monde. Et cette mise en lumière passe
par le vécu et les défis, petits ou grands, du quotidien qui nous livrent le miroir de nos propres aspirations.
Si vous voulez accompagner cette méditation de musique, choisissez une mélodie très douce.
Le partenaire caressé s’allonge nu sur le ventre. Le partenaire qui caresse s’assoit à côté et effleure
doucement son corps, de la tête aux pieds. Utilisez une seule main à la fois, touchant surtout avec le bout des doigts et avançant lentement, touchant surtout avec le bout des doigts et avançant
lentement et régulièrement. Le toucher doit être léger, mais pas au point de chatouiller. La caresse n’essaye pas d’exciter sexuellement, mais d’éveiller la sensualité du corps entier. La
personne caressée doit se concentrer sur le moment présent, rester avec l’expérience du toucher agréable. Cette caresse apporte du plaisir mais aussi une profonde relaxation, permettant d’entrer
dans un état de conscience élargie à travers la sensibilité accrue.
Après 10 minutes, demander au partenaire caressé de se tourner sur le dos. Caressez-le de la tête aux pieds
pendant 10 autres minutes.
Ensuite asseyez vous en silence à son côté, le laissant dans son propre espace pendant quelques
minutes.
Le partenaire caressé reste silencieux pendant toue cette expérience. Pour créer le bon état d’esprit, le
partenaire qui caresse répète de temps à autre un Shiva Soutra. Par exemple : « Pendant que tu es caressée, Douce Princesse, entre dans la caresse comme dans la vie
éternelle »
Les questions suivantes vous demandent un travail de recherche personnelle (lecture qui complète vos
notes), dans le livre Anatomie pour le Mouvement Tome 1, si vous utilisez un autre livre, merci de citer vos sources.
1) A partir de la position anatomique, décrivez les différents plans dans lesquels se font les mouvements de
la colonne vertébrale.
Le plan sagittal est celui qui partagerait le corps en deux moitiés droite et gauche.
Le plan frontal (ou coronal) est celui qui diviserait le corps en corps antérieur et corps postérieur.
Le plan transversal est celui qui diviserait le corps en parties supérieure et partie inférieure.
2) Par rapport aux axes qui traversent ces plans, nommez les différents mouvements ; par exemple :
le mouvement qui porte le haut du tronc vers l’arrière c’est ...
Par rapport au plan sagittal, la colonne peut effectuer des flexions latérales, c'est-à-dire que le corps peut
s’incliner vers la droite ou la gauche.
Par rapport au plan frontal, la colonne peut effectuer des extensions ou des flexions ou enroulements, c'est-à-dire
que le corps peut s’étirer ou se plier vers l’arrière ou l’avant.
Par rapport au plan transversal, la colonne peut effectuer des rotations, c'est-à-dire que le haut du corps peut
être orienté vers la gauche avec le bas du corps statique ou l’inverse ou orienté vers la droite, telle une spirale.
3) Décrire une colonne vertébrale à un élève qui n’en sait rien ; nommez les régions que vous décrivez
ainsi que leurs courbures.
La colonne vertébrale est située au milieu du corps humain. C’est le squelette du tronc qui est constitué d’éléments de base appelées vertèbres. Elles sont au nombre de 33. La colonne
vertébrale se divise ainsi en 5 parties reliées :
- La partie la plus haute, au niveau de la nuque, est la région cervicale composée de 7 vertèbres cervicales dénommées avec l’initiale C, C1 à C7. Cette courbure creusée est nommée
lordose.
- Le milieu du dos est la région dorsale qui comprend 12 vertèbres dorsales ou vertèbres thoraciques, dénommées avec l’initiale D, ou T, D1 à D11. Cette courbure arrondie vers l’arrière (mais
qui peut être inexistante) est nommée cyphose ou voussure.
- Au niveau des reins, c’est la région lombaire qui est composée de 5 vertèbres lombaires dénommées par l’initiale L, L1 à L5. A ce niveau la courbure est appelée lordose puisqu’
elle est également creusée.
- Au dessous de la région lombaire, on trouve les 5 vertèbres du sacrum qui sont soudées, S1 à
S5.
- A l’extrémité de la colonne, les 4 vertèbres du coccyx qui comprend 4 ou 5 os soudés entre eux.
Les vertèbres sont les os constituant la colonne vertébrale.Chaque vertèbre présente deux parties principales. L’avant qui est massif appelé le corps vertébral. L’arrière nommé l’arc
postérieur.Le corps est à peu près cylindrique, on lui décrit six faces.L’arc postérieur comprend de chaque côté un pédicule (imaginons deux branches courtes et épaisses) implanté à
l’arrière du corps. A ces deux pédicules sont rattachés des lames qui se rejoignent. De ces lames partent trois « branches ». Celles de chaque côté sont appelées apophyses de transverse et
celle du centre apophyse épineuse. Le trou au milieu est le trou vertébral.
Vu de profil, à chaque étage, les pédicules des 2 vertèbres superposées limitent entre eux un espace : le trou de
conjugaison par où passe chaque nerf issu de la moelle. Ceci, symétriquement de chaque côté de la moelle
5) le disque intervertébral : quelle est sa composition, son lieu de placement ; quel
est son rôle dans le corps.
Le disque intervertébral se trouve à l’avant entre les corps vertébraux. Vu de dessus, le disque apparaît formé de
deux parties :
Une partie périphérique : l’annulus ou anneau fibreux, fait de lamelles concentriques de cartilages fibreux,
disposées comme une tranche d’oignon.
Une partie centrale : le nucléus, ou noyau. C’est une zone hydratée, formée de liquide
gélatineux.
L’ensemble est comme un amortisseur qui est fait pour supporter le maximum de pressions reçues par les
vertèbres.
Quelles difficultés rencontre t-il ? Quelles pathologies ?
Le disque est fragile et tend à vieillir prématurément du fait de mauvaise conditions mécaniques : dans la
statique comme dans le mouvement, il y a souvent addition de pincements, de cisaillement et d’hypercompressions.
L’annulus présente donc des failles par lesquelles peut migrer le liquide nucléus. Ceci est surtout gênant lors des
flexions (en avant) : le disque est pincé en avant, baille en arrière. Le liquide migre vers l’arrière et peut venir comprimer les éléments. Il en découlera un lumbago qui est la mise en
tension chronique ou brutale du ligament vertébral commun postérieur.
Il en résultera aussi une compression des éléments nerveux situés dans le canal rachidien, en particulier du nerf
sciatique dont les racines sortent au niveau lombaire bas, là où les charges sont les plus fortes.
6) Peut-on dégager les règles d’une hygiène discale ? (Développez)
Il faut éviter la flexion vertébrale en charge lors du transport d’objets. De même, il faut manier avec beaucoup de
prudence les flexions vertébrales lombaires (en charge) dans toutes les techniques corporelles.
Pour porter des charges importantes, il convient alors de fléchir les hanches et les genoux.
Pour prévenir ces accidents, réaliser régulièrement un échauffement et des étirements qui assouplissent la colonne
vertébrale et des exercices qui renforcent la musculature du dos.
Les autres conseils sont de se tenir droit, de surveiller son poids, d’éviter certains sports à risque (sport de
combat, squash...), d’avoir une bonne literie, d’éviter de dormir sur le ventre, de gérer son stress, de faire des poses lors de longs trajets en voiture,…
La tenue de la colonne vertébrale est assurée par des ligaments qui sont comme des bandes continues allant de
l’occipital au sacrum.
Le ligament vertébral commun antérieur (LVCA) situé à l’avant des corps vertébraux.
Le ligament vertébral commun postérieur (LVCP) situé à l’avant des corps vertébraux.
Le ligament interépineux qui se trouve entre deux épineuses.
Le ligament jaune situé entre deux lames
Les ligaments intertransversaires situés entre deux apophyses transverses superposées.
Les surfaces des apophyses articulaires sont reliées par une capsule qui s’insère sur leur pourtour. Celle-ci est
renforcée en dedans par des prolongements du ligament jaune, et en arrière par un ligament postérieur.
Les ligaments dont la déformation, élongation ou contraction, permet l’écartement ou le rapprochement des vertèbres.
Elle s’accompagne d’un glissement des facettes cartilagineuses des apophyses articulaires les unes sur les autres.
Le ligament vertébral commun antérieur protège en freinant la colonne vertébrale contre les mouvements extrêmes vers
l'arrière évitant ainsi les lésions des disques intervertébraux. Puissants et élastiques, ces ligaments contribuent au maintient des courbures normales de la colonne et aident celle-ci à se
redresser après une flexion.
8) que sont LVCP et LVCA ?
Le ligament vertébral commun antérieur (LVCA) situé à l’avant des corps vertébraux.
Le ligament vertébral commun postérieur (LVCP) situé à l’avant des corps vertébraux.
9) quelles sont les particularités des 2 premières vertèbres cervicales ?
Les deux premières cervicales, l’atlas porte la tête (la 1ère en partant du haut) et l’axis (la
seconde en partant du haut) sont très différentes des autres. Il n’y a pas de disques entre elles mais deux articulations classiques, les diarthroses. Les surfaces sont convexes sur l’atlas
comme sur l’axis : elles ne s’emboitent pas. C’est une charnière de mobilité permanente. C‘est la région où se produisent les mouvements indépendants de la tête comme un « oui » et
« non » léger.
L’atlas n’a pas la forme d’une vertèbre mais celle d’un anneau osseux renforcé par deux massifs
latéraux.
L’axis a la forme d’une vertèbre cervicale type, possédant deux particularités osseuses sur le dessus lui permettant
de s’articuler avec l’atlas.
10) citez quelques freins à la mobilité vertébrale :
La vertèbre dorsale a un disque qui fait environ 1/6ème du corps. Il est donc mince, ce qui limite la
mobilité.
Au bas du tronc, la ceinture pelvienne ou bassin, a une caractéristique de stabilité. est formée du sacrum et
des deux os iliaques. Elle assure le rattachement des membres inférieurs au tronc. Les articulations entre les os sont peu mobiles. Cette articulation est reliée au tronc par l’articulation
sacro-lombaire, qui l’unit à la colonne vertébrale.
11) citez quelques facteurs de bonne mobilité vertébrale :
La vertèbre lombaire est massive d’autant plus si elle est située bas dans la colonne lombaire. Le disque est
épais, il fait un tiers du corps, ce qui est un facteur de mobilité.
En haut, située au sommet des côtes, la ceinture scapulaire est caractérisée par sa mobilité. Elle est formée du
sternum, des deux clavicules et des deux omoplates. Elle assure le rattachement des membres supérieurs au tronc. Elle n’est pas reliée articulairement à la colonne vertébrale, mais à la cage
thoracique.
12) dans
quelles régions vertébrales trouvent on les meilleures mobilités en extension, pourquoi ?
C’est entre T 12 et L 1 qu’il ya la plus grande possibilité d’extension.
La douzième vertèbre dorsale (T 12) a les caractères d’une vertèbre dorsale dans sa partie supérieure.
Dans sa partie inférieure elle est de type lombaire avec en particulier : une épineuse courte qui permet ainsi
une bonne extension.
Les zones d’hypermobilité sont les zones charnières, c'est-à-dire celles où l’on passe d’un type de vertèbres à un
autre :
Charnière C1-Occiput (tête-atlas : première charnière vertébrale) mobilité en flexion-extension.
Charnière sacro-lombaire : hypermobile en extension (c’est elle que l’on va tendre à « forcer » lors
des cambrures).
13) décrivez « pascimottanasana » -quelles difficultés à la prise de la posture peut-on
rencontrer chez une personne débutante ?
comment adapter la posture pour installer « sthirasukha asana » ?
14) choisissez une posture de rotation, décrivez-là précisément, comme si vous la « racontiez » à
une personne non voyante.
Donnez des indications de placement en vous reportant à vos connaissances anatomiques.
La paix extérieure est impossible sans paix intérieure.
Nous voulons tous qu'il y ait la paix dans le monde
Mais nous n'y arriverons jamais si nous n'avons pas
La paix dans notre propre esprit.
Présentation
:
Le blog de Yog' La Vie
:
Le paradis c'est d'être là...
Ici, du yoga et
sa philosophie.
Des textes à méditer
pour mieux se retrouver.
Région: Dunkerque
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